Urgence, intérêt général, contrôle social, gestion des risques, sécurité sociale, surveillance, droits fondamentaux, bien commun… L’histoire de l’émancipation humaine est traversée par la délibération entre des intérêts qui peuvent être contradictoires.

Nos libertés sont-elles garanties ou entravées par l’Etat de droit et ses états d’exception ? Comment articuler ces notions ? L’impératif de sécurité est-il mû par la réponse à un sentiment ou à une condition d’existence ? Comment, et faut-il, définir une contrainte raisonnable de nos libertés et à quelles fins ? Qui nous protègera de nos gardiens ? La liberté n’est-elle pas la première des sécurités ?

Comment penser avec réflexivité et que revendiquer dans un contexte où les notions de liberté et de sécurité sont invoquées pour légitimer des projets de société tantôt émancipateurs, tantôt réactionnaires voire obscurantistes ?

La campagne « Libertés et Sécurités » propose de répandre quelques germes d’exercice critique, de dévoilement des réalités parfois opaques et des interpellations larges aux citoyens, si possible dans l’espace public.

 

Par des débats en ligne, via un cycle d’ateliers d’écriture ou un spectacle d’improvisation, des formats vidéo courts, des interpellations, des animations dans l’espace public, la présence d’artistes… tant de formules pour sensibiliser le grand public et faire vivre ces questions dans le débat démocratique !

Visuels-pour-site-JAUNE.jpg

Tous les vendredis du 12 février au 12 mars 2021 - de 18h à 20h

Atelier "A pleine voix"

Ce cycle d'ateliers en ligne est proposé dans le cadre de la Campagne Libertés et Sécurités, organisée par Bruxelles Laïque. Il s’agira de définir et de mettre en tension ces deux notions, à l’heure de la pandémie et la perte des libertés qui en découle. Qu’entendons-nous par sécurité et liberté ? uels sont les poèmes, les chants, les colères, les silences et les peurs qui la remuent ? En quoi les logiques sécuri-taires et sanitaires impactent-elles nos vies ?

 

- Ateliers proposés via visioconférence (les modalités de participation vous seront communiquées après inscription) 

- Sans expérience préalable, tout le monde est bienvenu, quelle que soient les pratiques d’écriture ou scéniques. 

- Mise en relation de savoirs et d’expériences. Un partage de ressources, ponctué de moment de recherche, de lecture. Partage des lectures de poèmes, morceaux de textes, d’articles à haute voix. 

– Proposition de pistes d’écriture, jeux ludiques, improvisation et proposition sonore. 

– Mise en voix radiophonique ou sur scène (en fonction du cadre posé par les mesures sanitaires) 

 

Activité gratuite.

Inscription : en ligne

Informations : 02 289 69 00

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail
Visuels-pour-site-ORANGE.jpg

Jeudi 04 mars 2021 - 20h30

Débat : Biopolitiques et pandémie : du VIH/SIDA au Covid-19

La pandémie du VIH/SIDA partage des défis communs avec celle que nous traversons depuis un an : de l'accès aux traitements, à la gestion des risques en passant par les problèmes posés par les teintes moralisatrices, racistes et nationalistes de certaines approches. Quels aspects de la pandémie du VIH/SIDA nous permettent de mieux comprendre la crise sanitaire actuelle ? Comment inclure, dans les mesures pour combattre la pandémie de Covid19, l'expertise des patient.e.s et des activistes et équilibrer ainsi les dispositifs de biopouvoir qui restreignent nos libertés comme jamais auparavant ?


Avec : Nathalie Grandjean (philosophe, Université de Namur), Charlotte Pezeril (anthropologue, Observatoire du sida et des sexualités - ULB), Gabriel Girard (Institut national de la santé et de la recherche médicale - France), Hakan Seckinelgin (politologue, London School of Economics and Political Science), Namur Digital Institute.


En partenariat avec Observatoire du sida et des sexualités - Université Libre de Bruxelles et Atelier Genre(s) et Sexualité(s) - Université libre de Bruxelles.

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail
Visuels-pour-site-GRIS.jpg

Jeudi 11 février 2021 - 20h30

Débat : Liberté et sécurité d'expression

La liberté d'expression doit-elle se doubler d’une sécurité d’expression ? Jusqu’où cette sécurité peut-elle se manifester sans tomber dans la censure ? La libre expression d’une parole doit-elle être nécessairement suivie de sa publication ? Autant de questions que notre époque connectée se pose avec passion. Nos espaces numériques privatisés ont-ils changé la donne ? Tentons de tirer quelques enseignements à partir du droit, de la philosophie politique, de la parole citoyenne. 

 

Avec Florence G'sell (professeure de droit privé à l'Université de Lorraine et Science Po), Charles Girard (maître de conférence en philosophie politique à l'Université Jean Moulin Lyon 3), Nicolas Thirion (professeur ordinaire à la Faculté de droit, de science politique et de criminologie de l'Université de Liège) et Margaux De Ré (députée bruxelloise, entrepreneure, experte numérique et féministe).

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail
Visuels-pour-site-GRIS.jpg

Jeudi 19 novembre 2020 - 20h30

Débat : Est-il possible de réformer la police ? 

Il est impossible d’évoquer la notion de sécurité sans parler des forces de police et des mouvements de contestation qui ont récemment eu lieu, partout dans le monde, suite à l’assassinat de George Floyd par la police étasunienne. En Belgique, l’été a été marqué par la mort d’Adil et par l’affaire Josef Chovanec, décédé en 2018, liées à des interventions policières.

Cette rencontre analysera les différentes solutions avancées au sein du débat public : de l’abolitionnisme de certains groupes américains aux réformes proposées en Belgique.

Quel bilan tirer des réformes managériales et doctrinales entreprises pour « démocratiser » la police ? Quelles nouvelles revendications ou pratiques sont apparues avec les mouvements abolitionnistes ? 

 

Avec Fabien Jobard (sociologue, directeur de recherches au CNRS, auteur de Sociologie de la police : organisation, politique, réforme) et Carrol Tange (chercheur à l’Institut national de criminalistique et de criminologie).

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail

Jeudi 10 décembre 2020 - 18h00

Journée internationale des droits humains - Edition spéciale

Cette année, la Ligue des droits humains et Bruxelles Laïque s’allient pour célébrer la "Journée internationale des droits humains". 

𝐃𝐞́𝐛𝐚𝐭 : 𝐋𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́𝐬 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐯𝐢𝐝𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞: 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 ?

 

Masques, vaccins, confinement, couvre-feu... font l'objet tant de débats âpres et de récupérations populistes.
La gestion de la pandémie du Covid-19 cristallise de manière édifiante des tensions démocratiques qui semblent irréconciliables. Et s'il s'agissait de visions de l'intérêt général et de la justice sociale divergentes qui méritent plus qu'un affrontement binaire ? Comment penser, peut-être parfois contre soi, la traduction de principes absolus dans une éthique aux prises avec des réalités inédites ? Quelles sont les logiques qui traversent l'arbitrage de ces mesures ? Comment les pondérer ?

Avec Edouard Delruelle (Philosophe, Professeur de philosophie politique à l’ULG et Président de Solidaris) et Myriam de Spiegelaer (Cheurcheuse et Professeure à l’Ecole de Santé publique – ULB). Modéré par Olivia Venet (Présidente de la Ligue des droits humains) et Alice Willox (Coordinatrice Socio-Politique à Bruxelles Laïque / Festival des Libertés).

𝐑𝐞𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬 – 𝐑𝐞́𝐠𝐢𝐧𝐞 𝐎𝐫𝐟𝐢𝐧𝐠𝐞𝐫-𝐊𝐚𝐫𝐥𝐢𝐧. 

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail

Jeudi 11 mars 2021 - 20h30

Journalistes et lanceurs d'alerte : Sécuriser la liberté d'informer

Bien que la justice britannique ait jugé que Julian Assange n’était pas physiquement et psychologiquement en état d’être extradé vers les Etats-Unis, elle a décidé de le maintenir en détention, prolongeant ainsi dix années d'acharnement judiciaire. A travers l'actualité du cas Assange, Bruxelles Laïque et la Ligue des droits humains poursuivent leur cycle consacré aux lanceurs d'alerte (avec Edward Snowden, Julian Assange ou Antoine Deltour comme invités passés) pour interroger à nouveau les modalités de protection et de garantie du droit à informer au nom de l'intérêt général. Qu'en est-il des dispositions actuelles? Comment faire avancer la protection juridique en la matière ? Sur quelle légitimité politique fonder ces revendications ? De quoi la répression des journalistes d'investigation est-elle le nom ?

Avec : Ricardo Gutiérrez (secrétaire général de la Fédération européenne des journalistes) et Pascale Vielle (professeure en droit social à l’UCL et membre du collectif  Belgium4Assange)

Rencontré animée par : Pierre-Arnaud Perrouty (directeur de la Ligue des droits humains)

​En partenariat avec La Ligue des Droits Humains.

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail
Visuels-pour-site-GRIS.jpg

Jeudi 21 janvier 2021 - 20h30

Débat : Sécurité et autodéfense : de l'individuel au collectif 

Depuis quelques années, les femmes dénoncent les violences gynécologiques et obstétricales. Comment intégrer une dimension collective dans cette démarche? L’autodéfense apparaît comme un moyen pour (re)conquérir la sécurité face à des violences perpétrées dans la relation de soins et/ou lors des traitements ou la prise en charge médicale, mais la mise sous tension des structures de soin et des professionnels au nom de la rentabilité semble constituer qui plus est un terreau fertile pour les abus, tant l’incapacité matérielle rend difficile le bien soigner.  Il serait dommage, sous prétexte de l’austérité, de la crise sanitaire et de ses contraintes, d’abandonner un chemin de dénonciation et de résolution des problèmes liées au sexisme et au paternalisme médicaux amorcé ces dernières années.

 

Avec Irène Zeilinger (directrice de Garance asbl), Collective « La Batarde », Fabienne Richard (sage-femme et membre de la Plateforme pour une naissance respectée) et Adèle Fège (sage-femme et membre du collectif La santé en lutte). 

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail

Mercredi 28 octobre 2020 - 18h00

Débat : Insécurités sociales 

Et si la pauvreté, puisqu’elle tue et met en péril la sécurité d’existence, était rendue illégale ? Quels mécanismes nationaux et internationaux devraient-ils se mettre en place pour garantir, dans chaque pays, des socles de protection sociale ? Que valent les multiples rapports et interpellations de la société civile et des experts rendus aux gouvernements, aux instances européennes et onusiennes face à une pauvreté qui s’accroit ? A qui profite cette précarité galopante ? Comment arbitrer les écarts de richesses grandissant ? Comment légitimer les mécanismes qui font des 1% les plus riches les bénéficiaires de la croissance des revenus, deux fois plus que les 50% les plus pauvres au cours des dernières décennies ?  

 

Avec Olivier de Schutter (rapporteur spécial des Nations Unies sur l’extrême pauvreté et les droits de l'Homme et président de l’Institut fédéral des droits humains), Maryse Bresson (Professeure des universités à Versailles Saint-Quentin-en Yvelines, auteure de La pauvreté est-elle encore une question sociologique d'actualité ? Un enjeu de définition, de méthode et de théorie), Céline Nieuwenhuys (secrétaire générale de la Fédération des Centres de Services Sociaux, experte membre du GEES), Edwin de Boevé (directeur de Dynamo International).

 

En partenariat avec Dynamo International – Street Workers Network.

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail
Visuels-pour-site-GRIS.jpg

Jeudi 26 novembre 2020 - 20h30

Données, technocratie, traçage et éthique du numérique : entretien avec Thomas Berns

Sommes-nous devenu accro aux données et statistiques ? Pourtant, entre ceux qui quittent les réseaux sociaux, se résignent à utiliser Zoom, ou qui refusent d’installer des applications, l’époque est riche en comportement divers envers le numérique et les technologies en général. Des questions brûlantes que nous explorerons dans une perspective humaniste : si les statistiques sont fondatrices de l’Etat, quel Etat se maintient dans un monde numérisé ? Avec quels citoyens ? Quelles pratiques de la liberté ? 

 

Avec Thomas Berns - chargé de cours en philosophie politique et en éthique à l’Université Libre de Bruxelles, chercheur au Centre Perelman de philosophie du droit (www.philodroit.be). Auteur entre autres de « La guerre des philosophes » (2019), « Gouverner sans gouverner, une archéologie politique de la statistique » (2009).

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail

Jeudi 17 décembre 2020 - 20h30

Quelle armée pour quelle société ?

Difficile d’aborder le diptyque sécurité / liberté sans parler de la question des forces armées (hors police). Plutôt qu’un débat exigeant de solides connaissances préalables, cette discussion cherchera à faire émerger les points de tension qui existent dans différents modèles d’armée : quelle en est la composition sociale ? Quels mécanismes de contrôle démocratique permettent d’éviter que l’armée ne soit un corps éloigné du reste de la société ? Quelles ont été les réactions de l’armée face à certains mouvements sociaux internes au pays ?

Pour dresser ce premier tableau, nous avons choisi de nous intéresser à trois types d’armée différents : une armée professionnelle (Belgique), une armée de milice (Suisse) et une armée révolutionnaire (Rojava).

Avec : Delphine Resteigne (Sociologue à l'Institut Royal Militaire), Dominique Julliand (Sociologue, ancien officier de l'armée suisse).

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail
Visuels-pour-site-ROUGE.jpg

Jeudi 18 mars 2021 - 20h30

Débat : Le carcéral au-delà des murs : les peines invisibles des proches de détenu.es

Ignorés et invisibles, les proches sont-ils confinés à un statut de citoyen diminué et dégradé ? Comment expliquer cette invisibilité même jusque dans les réflexions menées sur la pénalité ? C’est l’objet prison qui focalise toute l’attention, laissant les logiques carcérales impensées s’insinuer silencieusement dans le reste du corps social. Les proches sont-ils de regrettables et inévitables dommages collatéraux ou la peine a-t-elle pour fonction latente d’être pénible aussi pour les proches ? N’est-il pas temps de les sortir de l’objectivation et de les considérer pour ce qu’ils sont, non pas des citoyens de seconde zone, mais des sujets politiques ? Comment se rallier à leurs revendications et intégrer leurs perspectives dans les luttes collectives ? Car, assurément, leur présence et l’embarras qu’elles causent en usant de leurs droits constituent des brèches dans les murs.

 

Avec : Gwenola Ricordeau (professeure-assistante Justice criminelle à l'Université d’État de Californie Chico, auteure de "Les détenus et leurs proches. Solidarités et sentiments à l’ombre des murs". Paris, France : Autrement, 2008), Iris Bergmans Greeven (à l’initiative des rassemblements des proches), Latifa Elmcabeni (collectif des Madre).

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail
Visuels-pour-site-GRIS.jpg

Jeudi 04 février 2021 - 20h30

Débat : Sécurité sociale : naguère, maintenant et après ?

Depuis TINA (There is no alternative, slogan que l’on doit à Margaret Thatcher et qui vise à interdire toute voie autre que celle du néolibéralisme), la sécurité sociale, comme l’entièreté du droit du travail, est battue en brèche par une succession de politiques dites d’austérité. Les bénéficiaires sont de plus en plus nombreux à être exclus et la diminution de la prise de la sécurité sociale ne cesse de s’accélérer. Dans ce contexte, il semble indispensable de nous remettre en mémoire l’histoire et le sens politique de la sécurité sociale, de discuter de son état actuel et de ses perspectives d’avenir.

 

Avec Audrey Taets (coordinatrice au Service Solidarité du Centre d’Action Laïque de Liège) et Pascale Vielle (professeure de droit social à l’Université Catholique de Louvain).

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail

Jeudi 5 novembre 2020 - 20h30

Débat : Le retour des frontières ? Murs et migrations

« Liberté de circulation ». Telle est, au sein de Bruxelles Laïque, la position de principe rationnelle et argumentée et plaidée contre les replis identitaires et nationalistes, très en vogue actuellement. Ces replis disent viser la sécurité. De bonne foi ? Et à quel prix ?
Loin de concerner les seules frontières physiques et militarisées de l'Etat-Nation, il nous faut scruter les politiques familiales, les contraintes administratives, la judiciarisation des politiques migratoires pour comprendre le phénomène dans sa globalité.

 

Avec Damien Simonneau (coordinateur scientifique et chercheur postdoctoral du département Policy à l'Institut Convergences Migrations - Collège de France. Auteur de L'obsession du mur. Politique de militarisation des frontières en Israël et aux Etats-Unis (Peter Lang, 2020), Carla Mascia (chercheuse postdoctoral au GERME (Group for research on Ethnic Relations, Migration and Equality) à l'Université libre de Bruxelles, autrice de la dissertation doctorale Construire l'indésirable, justifier l'indésirabilité. La mise en œuvre de la politique de regroupement familial (ULB/VUB).

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail

Jeudi 3 décembre 2020 - 20h30

La sécurité des femmes est surtout sociale

Du confinement aux quarantaines, les mesures sanitaires s'appuient sur le surinvestissement individuel de la sphère privée, au détriment d'un renforcement de la sécurité sociale, des services publics, de la collectivité et du bien commun. Ainsi, les activités « naturellement » féminines – le travail domestique et le travail des soignantes, et tout ce qui relève du « care » – ont été mises au-devant de la scène sans que cela n’aboutisse, dans le « monde d'après », à leur revalorisation économique. La crise renforcera-t-elle une privatisation croissante des activités de soin « sur le dos des femmes » ? La sécurité des femmes est-elle forcément sociale ? Comment la sauvegarder et la rendre conforme aux besoins de toutes? 

 

Avec Florence Degavre (économiste, Université Catholique de Louvain), Maud Simonet (sociologue, Université Paris Nanterre), Caroline Ibos (sociologue, Université Rennes 2) et Fanny Dubois (secrétaire générale de la Fédération des maisons médicales).

Logo_Egaux_Ensemble.jpg
  • Facebook
  • mail

Activités organisées avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles